Les origines de Limeil-Brévannes
Selon des découvertes archéologiques, le territoire aurait été occupé dès le Néolithique. En 481, les premiers habitants du hameau de Limeil étaient installés sur le plateau et se consacraient exclusivement à la petite agriculture.Limeil-Brévannes est le résultat de la fusion du hameau de Brévannes avec son Château bâti dans une plaine boisée (sur le bas de la ville) et de Limeil avec son église du XIIe siècle (sur le plateau) entre 1790-1794. Plus tard, l’activité de l’Hôpital Émile Roux a contribué à l’essor de la commune qui est passée de 2 621 habitants en 1906 à 11 456 habitants fin des années 60. La population a presque triplé depuis.
Situation géographique et contexte
Limeil-Brévannes, commune de 27 999 habitants en 2021, se situe dans le sud du département du Val-de-Marne à 20 km de Paris. Notre ville bénéficie d’un positionnement stratégique avec la proximité des axes structurants de la région (noeud autoroutier de l’A86 et de la N19), de la proximité du RER A et de l’aéroport international Paris-Orly et bientôt de la desserte innovante du 1er Téléphérique d’Ile-de-France.
Limeil-Brévannes est située au coeur du Territoire Grand Paris Sud Est Avenir, lui-même intégré à la Métropole du Grand Paris. Notre ville a la chance de bénéficier d’un cadre de vie exceptionnel avec 32 % de son territoire en zones naturelles, dont 110 hectares de forêt domaniale de la Grange, classée en forêt de protection.
L’équipe municipale, arrivée en 2014, a accueilli une nouvelle population de 10 000 habitants suite à la construction de 3 000 logements entre 2008 et 2015 qui a fait bondir le nombre de ses habitants de près de 30 %. Suite à ce fort taux d’accroissement de la population, la Municipalité a choisi d’apaiser la construction de logements et d’orienter ses projets urbains vers la création d’une ZAC d’activité économique, le Parc des Entrepreneurs, et le déploiement de son précieux cadre de vie en initiant une démarche intitulée « descente de la forêt en coeur de ville ». En plus de ces deux orientations, économique et environnementale, la Ville travaille à la création d’un réel centre-ville animé qui engloberait les espaces verts de l’hôpital Emile Roux, actuel coeur de ville de 20 ha.
Limeil-Brévannes est une ville en pleine mutation !
Limeil-Brévannes en chiffres
- 27 999 habitants en 2021
- 690 hectares de territoire
- dont 32 % d’espaces naturels
- 700 m2 de fleurissement
- 3 futures gares du 1er Téléphérique d’Ile-de-France
- 2 000 emplois créés avec la nouvelle zone d’activités du parc des entrepreneurs
- 221 hectares de zones naturelles, dont 110 hectares de forêt
- 5 parcs et 6 squares
- 9 écoles maternelles et 7 écoles élémentaires
- Parc de l’Hôpital, à l’arrière du château de Brévannes
Le château de Brévannes
Notre commune bénéficie d’un patrimoine local emblématique que la municipalité entretien et valorise, parfois en adaptant leurs usages aux évolutions de la ville et aux nouveaux besoins des habitants.


Le château de Brévannes, dont les jardins ont été dessinés par André Le Nôtre, a été édifié au XVIIème siècle à l’emplacement d’une ancienne demeure seigneuriale du XIVème siècle, démolie avant la Révolution par le propriétaire du domaine, Marc Henri Le Pileur, Président de la Cour des Comptes.
Le château a ensuite connu de nombreux propriétaires, dont en 1874, le neveu de Napoléon Ier qui le remettra en état. Peu de temps après, le château est cédé à l’Assistance Publique et transformé en dispensaire, puis en hôpital du nom d’Émile Roux aujourd’hui.
Il est inscrit au titre des monuments historiques depuis 2002, ainsi que la majestueuse allée bordée de tilleuls qui y mène. Le vaste parc arboré de 20 ha, où se situe le château, comprend d’autres bâtiments remarquables : un colombier classé monument historique depuis 1980, le pavillon des Ménages dont la magnifique architecture rappelle celle des anciennes demeures de Louisiane et une orangerie transformée en chapelle.
La municipalité projette l’acquisition de ce parc auprès de l’APHP, hors espaces hospitaliers, en vue de l’ouvrir au public et d’y regrouper les services municipaux.
Le pigeonnier et l’Orangerie du château

Visible depuis la rue Henri-Barbusse, l’ancien pigeonnier du château est classé monument historique depuis 1980.
Dans les provinces de France, dès le Moyen-Âge, avoir un pigeonnier relevait d’un privilège seigneurial. Tous les châteaux et manoirs possédaient un ou plusieurs pigeonniers.
La possession d’un pigeonnier était réglementée : le nombre de nids dans l’édifice (niches ou boulins) devait être proportionnel au nombre d’arpents que possédait le seigneur. La viande étant de luxe, l’élevage se développera à cette époque pour compléter une alimentation composée essentiellement de céréales.
Les pavillons du parc de l’ancien Hôpital Léon Bernard
Le parc de cet hôpital s’étend sur 8 ha. Longtemps dédié aux enfants malades, il a été ouvert au public dans les années 2010 et abrite six élégantes meulières inscrits aux monuments historiques depuis 2002, réaménagées depuis en logements, ainsi que des constructions récentes. le vaste parc très arboré sert régulièrement de scène à des animations de la ville, notamment la fête du jardinage. La Ville projette de débitumer une partie de la voirie qui a été aménagée pour y laisser circuler uniquement les véhicules de secours.

La demeure de la famille de Sèze

À la veille de la Révolution Française, Raymond de Sèze (1748-1828), achète une propriété, dotée d’un parc avec des marronniers, d’arbres de Judée et de lilas blanc rendant le cadre enchanteur. La propriété a disparu au début du XIXème siècle mais le poste actuel de Police municipale – dénommée villa de Sèze – se trouve précisément à l’endroit où s’élevait le « petit château » du comte. Le bâtiment est visible depuis la rue Louis Sallé.
Le conservatoire
Avant d’abriter l’actuel Conservatoire à Rayonnement Intercommunal, ce bâtiment de la rue Pasteur (construit entre 1868 et 1872 par l’architecte Bernard) a d’abord accueilli les premiers élèves de la commune dont Albert Garry était en charge. Il s’agissait à l’époque de la seule classe de la commune. Puis, il a fait office de mairie jusqu’à la construction de l’Hôtel de Ville actuel.

L’Église Saint-Martin (XIIème – XIIIème siècle)

L’édifice était à l’origine une nef courte et un bas-côté. Il est profondément modifié vers 1850-1875 : prolongement de la nef, adjonction d’un second bas-côté, et restauration du clocher dont le toit devient en pavillon. Les aménagements intérieurs récents finissent d’en métamorphoser l’apparence. Seul le toit du clocher a retrouvé sa structure originelle en bâtière. La façade et la porte de l’église ont été restaurées par la Ville entre 2015 et 2016. De même, l’intérieur a fait l’objet d’une rénovation totale en 2018.
L’école Anatole France
Il s’agit du premier véritable groupe scolaire de la commune créé en octobre 1892. la présence de la belle horloge au fronton du bâtiment principal est la conséquence de l’application des lois Jules Ferry (1881-1882) qui rendaient obligatoire l’affichage de l’heure. Cette école a fait l’objet de nombreuses extensions pour faire face à l’accroissement démographique au XIXème siècle.
