Histoire

Sommaire :
  1. Limeil-Brévannes
  2. Le Chateau de Brévannes
  3. L'église de Limeil
  4. Le blason
  5. Maires de Limeil-Brévanne

Le village de Limeil sur le plateau, à plus de 80 m d’altitude, est attenant à celui de Valenton et occupe la partie la plus élevée du coteau.

Limeil semble tirer son nom des ormes qui couvraient son territoire.

Au bas du coteau en direction de Boissy-Saint-Léger, la localité de Brévannes dans la plaine, 45 m plus bas.

Le nom de Brévannes peut être rattaché à la racine latine  » Biber  » qui signifie castor.

Une présence romaine sur la commune a été clairement attestée, notamment un cimetière et une voie, qui fut redécouverte vers 1860.

A une époque reculée, la Marne coulait entre Bonneuil, Sucy et Boissy baignant le pied du coteau où s’élève aujourd’hui Limeil pour confluer avec la Seine, en aval de Villeneuve-Saint-Georges. Dans le bois de Brévannes, l’emplacement du lit de la Marne se reconnaît par la présence de sables fluviatiles mêlés à des débris de coquillages d’eau douce.

En 481, les habitants du village de Limeil et de son hameau Brévannes se consacraient exclusivement à la petite agriculture, et aux vergers dans la plaine. Au XVIIIè Siècle, la vigne prendra une grande importance pour le village.

Jusqu’à la révolution la paroisse servait de limite territoriale, Brévannes n’étant alors qu’un « escart » dépendant directement de Limeil.

Vers 1235, sous le règne de Louis IX (Saint-Louis) des titres ont permis de découvrir le nom du plus ancien seigneur de Limeil : Hugues de Limoleo.

En 1642, Brévannes accueillit un hôte illustre en la personne de Louis Le Vau, architecte de Louis XIV. Jusqu’en 1659, Louis Le Vau ne cessera pas d’agrandir sa propriété l’Hermitage devenue un véritable petit manoir de 12 pièces avec dépendances.

De 1687 à 1691, la Marquise de Sévigné effectua plusieurs séjours dans l’une des très belles demeures dispersées sur la commune de Brévannes, propriété tenue à bail par sa cousine madame de Coulanges, épouse du chansonnier Philibert de Coulanges.

Sous l’empire, le maréchal Lefebvre, Duc de Dantzig et son épouse la célèbre Madame Sans-Gêne, séjournèrent au château. C’est à cette époque, vers 1810 que fut construite une filature de coton, sur le terrain de ce qui est aujourd’hui le stade Paul Vaillant Couturier. La filature et une tuilerie installée à l’emplacement de la plantation d’orchidées (rue de Valenton) étaient les seules  » fabriques artisanales  » implantées sur la commune durant cette période.

C’est en 1867 que le maire de l’époque, Monsieur Rivière, fit construire la première école, (Pasteur) près de la mairie. En 1884, fut décidé l’implantation d’une nouvelle école sur la commune. Le 1er octobre 1892, pour la rentrée, l’école  » Jules Ferry  » (aujourd’hui Anatole France) était ouverte.

La guerre de 1870 contre les Prussiens causa de terribles dégâts. Les habitants de Limeil et de Brévannes connurent une sévère famine.

Entre les 2 guerres (1870 – 1914) Limeil-Brévannes était une commune très animée. En 1874 le train arriva à Boissy puis Limeil.

De nombreux cafés, auberges et  » guinguettes  » attiraient un large public.

Pages :« 1 2 3 4 5 (voir toutes les pages)»